Embrassez la lumière

"Embrassez la lumière. Admirez-la. Aimer. Mais surtout, apprenez la lumière (...) et vous connaîtrez la clé de la photographie" - George Eastman

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Sion, mai 2022 Modèle Ashley Grey

Commentaires

  • « Un peintre c’est quelqu’un qui essuie la vitre entre le monde et nous avec de la lumière, avec un chiffon de lumière imbibé de silence. »

    Christian Bobin / L’inespérée

    N’est-elle pas belle cette définition, que l’on pourrait d’ailleurs appliquer au photographe ? Seul le chiffon doit être imbibé…

  • Gislebert, et pour continuer avec l’essuyeur : un écrivain c’est quelqu’un qui essuie les larmes de l’imagination sur une feuille inhibée de blancheur à l’aide d’une plume zigzaguant entre ombres et lumières; le photographe, lui, inhibé de savoir-faire, essuie l’apparence des objets sur un diaphragme à l’aide d’un obturateur mettant d’un clique tout en lumière.

  • Imbibé, petit poète, pas inhibé… Marrant comme les coquilles et fautes de frappe peuvent être révélatrices de vérités cachées parfois. Ce n’est pas le cas ici, avec ce pataquès contradictoire : je ne sais pas pour vous, mais perso et comme la majorité de mes sœurs et frères humains, l’imbibition (alcoolo s’entend) tendrait plutôt à la à me désinhiber... Ce n'est pas Nico, un fidèle pratiquant de la libation modérée (mais non censurée) qui me contredira...

  • Gislebert, pataquès ? et contradictoire en plus ?

  • Bon, imbibé ou inhibé, là n’est pas la question, comme ne le disait pas le vieux Will dans sa langue d'origine.

    Ce post-scriptum pour dire tout le bien du portrait de Miss Ashley, sculpté par le jeu d’ombre er de lumière, un visage serein, en attente ou en interrogation. De chouettes nuances pour Lady Grey...

    On prendrait bien en ces temps troublés un cours de zénitude avec elle, encore un voyage pourquoi pas si affinités, un embarquement pour Cythère qui ne se transformât pas en galère… Virtuel bien sûr, à nos âges faut rester réaliste…

  • Oui, imbibé, excusez du lapsus, mais cela aurait pu être signalé , cher Gislebert, différemment.

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